Médecin aux soins intensifs du CHUV, à Lausanne, et président du programme latin du don d’organes, le Docteur Marco Rusca évoque son impuissance face aux patients qui décèdent faute de donneur et des espoirs qu’il place dans le passage à un consentement présumé au sens large.
Source: La Liberte April 27, 2022 16:05 UTC