Pour Christian Lequesne, chercheur au Centre de recherches internationales (Ceri), cela ne fait guère de doute : « Emmanuel Macron en reprend les standards. Il semble y avoir chez le président français une tendance à la diplomatie des intérêts. Sur le fond, le gaullo-mitterrandisme est une rupture avec la politique étrangère de la IVe République, marquée par les guerres coloniales et l'atlantisme. Le nouveau chef de l'État serait prêt sur la Syrie à des représailles militaires contre le régime en cas d'attaques chimiques. Officieusement, l'Élysée entend faire revenir les États-Unis dans le processus de lutte contre le réchauffement climatique et travailler ensemble sur les conflits au Moyen-Orient, notamment sur le dossier syrien et la lutte contre le terrorisme.
Source: L'Humanite July 15, 2017 07:41 UTC