La présidente suspendue du Brésil Dilma Rousseff, à Brasilia, le 24 août 2016 / AFPQuatre décennies plus tard, Dilma Rousseff est de retour sur le banc des accusés. Et, à quelques heures de sa très probable destitution, elle refuse de se rendre. Emprisonnée et torturée sous le régime militaire (1964-85), la jeune Dilma Rousseff avait été cataloguée comme la "papesse de la subversion" par un juge. Recluse dans le Palais de l'Alvorada, sa résidence officielle à Brasilia, et abandonnée par la plupart de ses alliés. "Vous avez été soit complaisante, soit incompétente", lui avait lancé son rival à la présidentielle de 2014, Aecio Neves.
Source: La Croix August 25, 2016 02:48 UTC