L’entourage de Boris Johnson est suspecté d’avoir fait fuiter les télégrammes de l’ambassadeur britannique pour discréditer le chef de la diplomatie Jeremy Hunt, outsider dans la course à la succession de Theresa May. L’ambassadeur britannique à Washington «n’a pas bien servi son pays», a condamné Donald Trump, dépité, avouant au passage n’avoir jamais été «un grand fan de cet homme». Lundi, le président a affirmé sur Twitter qu’il n’aurait plus de contact avec lui. Pour qui a suivi la chronique de la présidence, largement documentée notamment par les best-sellers de Michael Wolff, rien de bien surprenant. L’ambassadeur n’a guère fait que son travail d’informer le Foreign Office du quotidien à la Maison-Blanche.
Source: Le Figaro July 08, 2019 17:46 UTC