Ce mardi-là, vers midi, Némésis planifie sa séquence hebdomadaire d’agit-prop à Lyon, qui pourra, comme de coutume, alimenter les réseaux sociaux. Sur un canal sécurisé, une cadre du mouvement fémonationaliste local, désignée sous le nom d’Ornella, fait le point avec ses complices. Entre blagues et forfanteries s’ouvre alors une conversation de 154 messages, que l’Humanité est en mesure de révéler aujourd’hui. Rien d’extraordinaire, peut-être, sur le moment mais, en creux, tout le mal de cette banalité, avec la routinière co-production d’un traquenard par Némésis et des néofascistes. « On peut être deux, trois filles à tracter là où vous voulez les choper, un peu pour faire l’appât »Les échanges démarrent par...
Source: L'Humanite February 22, 2026 17:49 UTC