C’est le temps moyen que passe Thomas Wiesel, chaque jour, devant un écran. Trois ans après Thomas Wiesel travaille, dans lequel il décortiquait nos névroses professionnelles, le Vaudois s’attelle à un autre sujet qu’on pourrait qualifier de hautement concernant: notre addiction collective aux machines. Dans Société Ecrans, son nouveau spectacle qui affiche actuellement complet à Lausanne, avant d’entamer une grande tournée romande le mois prochain, pas de tuto pour fraudeurs fiscaux. Thomas Wiesel le précise d’emblée, pince-sans-rire: s’il porte le nom de ces sociétés fictives masquant des transactions illégales, son seul-en-scène parle bien de notre monde ultra-connecté – où les smartphones sont rois et nos soirées, aspirées par le vortex du net. Thomas Wiesel en sait quelque chose, lui qui l’arpente pour des revues de presse ultra-méthodiques, regarder des vidéos de sport… et de compétitions de transpalettes.
Source: Le Temps January 20, 2026 21:33 UTC