Emmanuel Faber, à la suite de la famille Riboud, a tenté l’évolution vers un capitalisme social, seul viable à terme. NoëlMerci à Guillaume Goubert pour son bel éditorial du 16 mars relatant l’éviction d’Emmanuel Faber du groupe Danone. Philippe PoirierUn aspect peut-être négligé de cette triste affaire : il n’y a pas que les actionnaires qui voulaient la peau d’Emmanuel Faber. Du coup, le départ d’Emmanuel Faber était probablement soutenu, même sans l’affirmer publiquement, par plusieurs de ses principaux lieutenants, et par une bonne partie des couches suivantes. Emmanuel Faber travaillait seul, sans écouter personne.
Source: La Croix March 26, 2021 10:18 UTC