Représentation d’Erismena de Francesco Cavalli, mis en scène par Leonardo Garcia Alarcon, lors du Festival d’Aix-en-Provence, le 4 juillet 2017. Mais force est d’avouer que cette édition 2017 du Festival d’Aix (1) aura suscité aussi d’amères déceptions. À lire À Aix, course aux images, course à l’abîmeMozart a subi un sort indigne pour son Don Giovanni. Brouillonne et lassante, la mise en scène porte la griffe de Jean-François Sivadier, avec ses décors « bricolés » et son théâtre gigogne. Mais la fébrilité tourne à vide au lieu d’animer la trajectoire fulgurante des personnages.
Source: La Croix July 10, 2017 15:45 UTC