Finalement, ce n'était pas une bonne idée. « Le fait que le président Poutine et moi avons discuté d'une unité de cybersécurité ne signifie pas que je pense que cela peut se faire. Une concordance qui ne fait pas les affaires du président américain. « Ce n'est pas l'idée la plus stupide que j'ai entendue mais ça n'en est pas loin », a dit Lindsey Graham à la chaîne NBC. « Etre partenaire avec Poutine sur une « unité de cybersécurité, c'est comme coopérer avec [le président syrien] Assad sur une 'unité Armes chimiques' », a-t-il continué.
Source: Les Echos July 10, 2017 07:05 UTC