Certaines parties "ont aussi perpétré des crimes de guerre", affirme le président de la mission d'établissement des faits, Mohamed Auajjar. "Les violations contre les migrants sont perpétrées de manière large par des acteurs étatiques et non étatiques", affirme Chaloka Beyani. La mission cible de possibles crimes contre l'humanité mais elle admet n'avoir pas eu accès encore aux centres de détention du sud du pays, notamment en raison de la sécurité. Des investigations supplémentaires devront aussi être menées dans cette zone, dit la mission. De possibles crimes de guerre et crimes contre l'humanité avaient déjà été identifiés ces dernières années par plusieurs acteurs.
Source: Le Journal dujura October 04, 2021 11:26 UTC