Claire Charmet, directrice de l’établissement, a débuté par des mots simples, vibrants et poignants: «Nous avons 22 patients, tous identifiés, tous dans un état grave, tous brûlés, tous jeunes». Une salle, déjà utilisée durant le covid, a été mise à disposition des soins intensifs pour y accueillir une partie de ces grands brûlés. «Malgré tout, on peut espérer tirer d’affaires tous ces patients en mettant les moyens nécessaires pour le faire», estime Olivier Pantet. Cette prise en charge hors norme s’explique par l’arrivée massive de patients brûlés, et aussi par les caractéristiques de leurs plaies. Penser aux greffes de peau dès maintenantUne fois les problèmes respiratoires et hémodynamiques stabilisés, soit trois à quatre jours après les brûlures, vient le temps de l’évaluation des dégâts sur la peau.
Source: Le Temps January 03, 2026 00:40 UTC