« Sans doute le ratio le plus élevé au monde », commente Gilles Navarro, coauteur d’un ouvrage sur ces « magiciens » de l’ovalie (1). Ils se sont donc concentrés sur un jeu plus pragmatique, avec des avants qui défient, à la sud-africaine, et beaucoup plus de jeu au pied. « Il faut reconnaître qu’ils se sont améliorés en mêlée, ou sur les mauls pénétrants, observe Franck Boivert. En revanche, c’est une vraie catastrophe en touche, et c’est du coup très étonnant qu’ils jouent si souvent au pied. « Parce que les joueurs s’étaient libérés du carcan imposé, juge Franck Boivert.
Source: La Croix October 14, 2023 22:29 UTC