Sans pantomime, la danse d'Anne Teresa De Keersmaeker souligne l'essence de Mozart. Pour tout dire, on y allait avec un certain scepticisme. D'abord parce qu'on en a vu des spectacles lyriques où les chanteurs étaient doublés par des danseurs, et que l'on a rarement été convaincu. Ensuite parce qu'il nous semblait que s'il y avait bien un opéra qui appelait le réalisme psychologique et non l'abstraction chorégraphique, c'était Cosi. On est sorti du spectacle d'Anne ...
Source: Le Figaro January 27, 2017 15:45 UTC