C'est d'ailleurs le principal enseignement de l'étude du cabinet Duff & Phelps sur les dépréciations de « goodwill » des sociétés du CAC 40. « Les dépréciations ne reflètent pas le passé mais le futur, sur la base de leurs prévisions à moyen terme. En tout, 18 entreprises du CAC 40 ont procédé à des dépréciations d'écart d'acquisition, comme en 2015. Conséquence, les dépréciations ne représentent plus que 1,7 % des survaleurs nettes du CAC 40 contre 2,1 % en 2015. « Quand les "goodwills" se reconstituent, il y a toujours un risque que les dépréciations augmentent par la suite.
Source: Les Echos July 16, 2017 22:52 UTC