REPORTAGE - « Non à la déportation », crient les habitants des 8.000 logements menacés de destruction. Le linge pend à l'entrée de la pièce principale, les murs sont à nu. Chaque nuit, à travers les cloisons en contreplaqué, le couple entend le chien du voisin gambader. Les fenêtres ont été enchâssées dans des cloisons friables. Pour économiser l'espace, les canalisations et le chauffage ont été installés à l'intérieur des murs, empêchant toute réparation, sauf à ...
Source: Le Figaro May 07, 2017 16:30 UTC