Et selon l'analyse de Lauri Myllyvirta, du Center for research on energy and clean air (CREA), publiée sur le site Carbon Brief , cette baisse pourrait bien être le signal qu'un pic des émissions a été atteint par l'Empire du milieu en 2023. La baisse enregistrée en mars est donc à ses yeux plus représentative des tendances en cours. Lauri Myllyvirta, lui, analyse cet écart par l'essor des petites installations non raccordées au réseau central, qui a représenté 45 % des nouvelles capacités installées l'an dernier. Lauri Myllyvirta estime que ce sera le cas si le taux de croissance actuel des énergies propres se maintient : la réduction des émissions de CO 2 atteindrait alors 20 à 25 % des émissions actuelles en 2035. Comme le gouvernement prévoit une croissance de 5 % environ, cela signifie qu'il table sur une hausse des émissions de 1 % sur l'année.
Source: Les Echos May 28, 2024 09:42 UTC