Chaque spectateur, pas plus d’une centaine à chaque fois, prend place sur une sorte de strapontin, fixé au bord du trou, du noir, du vide. Tout autour de l’espace de jeu. Comme s’il était l’unique voyeur d’un monde encore inconnu. Pour y accéder, on emprunte des escaliers, qui tournent sans répit. Douze mètres séparent le public du...
Source: L'Humanite October 22, 2017 18:00 UTC