Tocopilla au Chili doit maintenant passer à l'après. Une transition énergétique qui s'annonce compliquée pour une ville au nord de Santiago où les centrales thermiques ont poussé afin de répondre aux besoins de l'industrie minière de la région. Après des décennies de rejets massifs de ses cheminées, « la ville de l'énergie », comme on l'appelle au Chili, affiche des taux de pollution très élevés. Le Chili veut sortir du charbon d'ici à 2040 et souhaite que les renouvelables représentent 80 % à horizon 2030. Si tout le monde admet la nécessité de la transition énergétique, elle se passe dans la douleur.
Source: Les Echos June 08, 2024 03:14 UTC