ressemble à d’autres menées contre le parti d’Angela Merkel et le parlement allemand. Des experts ont cependant repéré des traces numériques d’origine russe sur des documents modifiés. Dans le passé, pour des raisons à la fois techniques et politiques, les autorités françaises sont restées prudentes dans l’attribution des cyberattaques. La sécurité des grands rendez-vous électoraux et la confiance des citoyens dans le système démocratique sont plus que jamais sur la sellette. En avril, le NCSC a convié les partis politiques à des séminaires de cybersécurité pour les aider à mettre en place les dispositifs idoines.
Source: La Croix May 07, 2017 15:11 UTC