Ce qui assurera donc à Paris et Los Angeles de devenir «ville olympique» respectivement pour la troisième (après 1900 et 1924) et deuxième fois (1984) de leur histoire. Le groupe hôtelier Accor très implanté à proximité de la plupart des grands sites olympiques devrait ainsi faire partie des grands gagnants. Rien n’empêche les sociétés françaises de nouer des partenariats avec le CIO, à condition toutefois de respecter le cahier des charges draconien du comité. La banque Société Générale associée de longue date au rugby, admis dans l’olympisme à compter des JO de Rio, devrait également profiter d’une belle exposition. D’autres entreprises, y compris des PME, qui soutiennent des disciplines olympiques ou à des athlètes sélectionnés pour les JO pourraient récolter les fruits de cet événement mondial.
Source: Le Figaro July 11, 2017 09:34 UTC