Elle installe son premier atelier, à 13 ans, dans la cave de ses parents à Bordeaux, où la lumière arrive par un soupirail. « J'ai toujours dessiné, crayonné des personnages, des paysages dans la marge de mes cahiers, de mes livres, toujours emmené ma mallette bleue contenant crayons, pinceaux, couleurs, carnets », raconte-t-elle. C'est sa tante, professeur aux Beaux-Arts de Lyon, qui l'a initiée à l'art des belles choses. Avant que Catherine ne suive des cours et participe à des ateliers, aux Beaux-Arts de Bordeaux. Produire de l'émotion, une sensation visuelle, quelque chose de l'ordre de la symphonie entre couleurs et sensations, auxquelles s'ajoute la mémoire provoquant à son tour, émotions et pensées qui donneront cette humanité que nous portons dans notre regard ».
Source: L'Humanite July 09, 2017 03:11 UTC