Le tribunal considère d’abord que le maire était fondé à prendre cette mesure de restriction à aux libertés afin d’en prévenir les « effets préjudiciables à la sécurité publique et à la protection de l’ordre ». Le tribunal aurait dû selon eux se borner à étudier le seul argument qui tienne « dans le contexte actuel » de l’état d’urgence : le risque de trouble à l’ordre public. C’est donc moins la question de la restriction des libertés que celle de la proportionnalité que le Conseil d’État doit trancher. Dans le reste de la France, quelques municipalités ont fait de même, comme Sisco en Corse ou Oye-Plage dans le Pas-de-Calais. Par ailleurs, le port du voile islamique est autorisé depuis mardi 23 août dans la Gendarmerie royale du Canada.
Source: La Croix August 25, 2016 06:45 UTC