Lors de sa création fin 2017 , l'Union européenne avait prévenu que sa liste noire des paradis fiscaux serait flexible et réactive. Les ministres de l'UE ont convenu de retirer les EAU de la liste noire au terme du processus législatif de réformes en cours. Le Panama, Bahrein et la Tunisie sont notamment sortis de la liste noire puis de la liste grise en quinze mois et « plus de 100 régimes fiscaux agressifs ont été supprimés dans une soixantaine de pays », souligne-t-on à la Commission. Le chemin restant à parcourir n'en reste pas moins conséquent : la liste noire compte encore 15 membres, contre 17 à sa création , et la liste grise regroupe 34 juridictions, contre 47 au départ. A lire également : Bras de fer franco-américain sur la taxation des GafaDerek PerrotteBureau de Bruxelles
Source: Les Echos March 12, 2019 17:02 UTC