Après des négociations avec les détenus, la police a identifié cinq suspects des violences de la veille et les a emmenés pour les interroger. Dans l'après-midi, des détenus sont à nouveau montés sur les toits de tuiles rouges éventrés de la prison, qui borde l'océan. Tandis que la difficile identification des corps mutilés a commencé dans la matinée, une autre prison de la région a connu une mutinerie, lundi vers 03h00. Des détenus ont mis feu à leur matelas et la police d'élite a dû intervenir pour reprendre le contrôle de la situation. La guerre des gangs qui met les prisons brésiliennes à feu et à sang oppose le puissant PCC (Premier Comando de la Capitale), fondé à Sao Paulo, au Comando Vermelho, basé à Rio de Janeiro, et à ses alliés locaux.
Source: La Croix January 16, 2017 17:12 UTC