Dans le château, une exposition retrace la vie de madame de Sévigné, épistolière féconde, qui écrivit pas moins de 764 lettres à sa fille. Je trouve que le château de Grignan est parfaitement beau: il sent bien les anciens Adhémar», à l'origine de la demeure, écrit la marquise de Sévigné, en 1671. L'élégant bâtiment, dont une façade fait office de décor pour Lorenzaccio, appartenait à son gendre, le comte de Grignan. Puis elle y décéda, en 1696, et fut enterrée dans la collégiale Saint-Sauveur, marquant ainsi à jamais Grignan. Au premier étage, une exposition, volontairement pédagogique, retrace la vie de la marquise, entre Paris (hôtel Carnavalet), Vitré, en Bretagne, et la Drôme.
Source: Le Figaro July 16, 2017 14:48 UTC