Le ministre de l’économie, Bruno Le Maire l’a confirmé vendredi 7 juillet, en réponse à la question écrite de la sénatrice Fabienne Keller (LR). Durant sa campagne, Emmanuel Macron avait déjà évoqué la création de ce fonds et n’avait pas exclu des privatisations. Une tâche délicateL’Agence des participations de l’État (APE), qui gère le patrimoine de l’État actionnaire, est présente au capital de 81 entreprises. Selon Bruno Le Maire, les cessions envisagées par le gouvernement « ne seraient pas stratégiques », ce qui exclurait également des sociétés comme Airbus et Thalès. Renault, Orange et Paris AéroportsAu final, le champ des participations cotées qui pourraient être vendues n’est donc pas très large.
Source: La Croix July 09, 2017 16:07 UTC