Comme aumônier, avec ma chair, j’effleure ce monde de la souffrance causée par la crise qui nous frappe. Je vis avec la mort jour après jour. Les visages, les silences, les confidences, les questions, les incompréhensions, les révoltes, mais aussi les prières et les remerciements, sont ma vie quotidienne. En fermant les yeux, je revois les visages rencontrés aux soins intensifs, dans une chambre d’hôpital, à la maison ou avant la fermeture du cercueil. Nous avons besoin de la paix de Noël, d’une pause, de
Source: La Liberte December 24, 2020 02:15 UTC