Fi des scories et des poncifs. De la traditionnelle opposition entre les « bons » et les « mauvais », le « blanc » et le « noir ». Dépassant, et de loin, la simple opposition entre le devoir et la loi, la morale des hommes et celle de l’État. Des emprunts à toutes sortes de traditionsC’est tout cela que Satoshi Miyagi donne à voir et à entendre tout au long de ce spectacle riche, fascinant. DIAPORAMA : Le Festival d’Avignon 2017, une image par jourCe sentiment est renforcé par les percussions qui résonnent en permanence, obsédantes à la manière d’une partition de Philip Glass.
Source: La Croix July 09, 2017 15:22 UTC