Lorsqu’elles crient « Comida, comida (nourriture) » pour les alerter, les mains des migrants, affamés, se tendent, pour saisir sacs de nourriture et bouteilles. Lorsqu’elles crient « Comida, comida (nourriture) » pour les alerter, les mains des migrants, affamés, se tendent, pour saisir sacs de nourriture et bouteilles. Ici, plusieurs des « Patronas », chargées de bouteilles d’eau et de sacs de nourriture, attendent le train qu’elles ont entendu arriver, au loin. Mais, « La Bestia », le train de marchandises, passe irrégulièrement, parfois trois fois par jour, parfois une seulement. « Le train arrive souvent de manière totalement inattendue, parfois au milieu de la nuit », raconte Bernarda, l’une des volontaires.
Source: La Croix November 04, 2016 15:25 UTC