Vue générale d'une palmeraie souffrant de l'avancée du désert près de l'oasis d'Erfoud au nord d'Er-Rissani dans le désert du Sahara le 27 octobre 2016 / AFP"Celui qui reste vivre ici est condamné à la pauvreté", soupire Abdelrahman. Dans le sud-est du Maroc, la périphérie d'Er-Rissani illustre l'assèchement dramatique des oasis, menacées de disparaître avec le réchauffement climatique. Un homme marche vers des palmiers desséchés dans l'oasis de Tafilalet près de l'oasis d'Erfoud au nord d'Er-Rissani dans le désert du Sahara le 27 octobre 2016 / AFPL'agriculture est devenue marginale. Un Marocain travaille dans l'oasis de Tafilalet près d'Erfoud (sud-est du Maroc) dans le désert du Sahara le 27 octobre 2016 / AFPAvec "Maroc vert", a été mis en oeuvre un ambitieux programme de reconstitution des palmeraies, explique M. Oubarhou. Un homme marche vers des palmiers desséchés dans l'oasis de Tafilalet près de l'oasis d'Erfoud au nord d'Er-Rissani dans le désert du Sahara le 27 octobre 2016 AFPDes palmiers desséchés dans l'oasis de Tafilalet près d'Erfoud dans le désert du Sahara le 27 octobre 2016 AFPCOP 22, l'urgence d'agir AFPUn Marocain récolte des dattes dans l'oasis d'Erfoud au nord d'Er-Rissani dans la désert du sahara le 27 octobre 2016 AFPUn Marocain travaille dans l'oasis de Tafilalet près d'Erfoud (sud-est du Maroc) dans le désert du Sahara le 27 octobre 2016 AFPVue générale d'une palmeraie souffrant de l'avancée du désert près de l'oasis d'Erfoud au nord d'Er-Rissani dans le désert du Sahara le 27 octobre 2016 AFPafp
Source: La Croix November 05, 2016 12:50 UTC