La justice réclame le retrait de Paris Match qui publie des captures d’écran de vidéo surveillance lors de l’attentat du 14 juillet 2016. Alors que le magazine défend « le droit à l’information », les associations dénoncent « une forme d’instrumentalisation de la douleur ». « Il s’agit de vues de loin, de plans larges, sans identification possible des victimes ni atteinte à leur dignité. « Paris Matchentend défendre bec et ongles le droit des citoyens, au premier chef le droit des victimes, de savoir ce qui s’est passé exactement lors de l’attentat commis à Nice le 14 juillet 2016. On en appelle au respect des victimes et de leurs familles.
Source: La Croix July 13, 2017 10:30 UTC