INTERVIEW - Florence Askenazy, pédopsychiatre à la Fondation Lenval, raconte comment certains bébés, encore dans le ventre de leurs mères lors du drame niçois, sont aujourd'hui victimes de troubles de développement, de dépression, de sommeil ou encore des signes de repli. - Recevez-vous toujours de nouveaux patients? - Après avoir suivi ou vu 1220 enfants depuis les attentats, mon service continue à accueillir une dizaine de nouveaux patients en moyenne par semaine. Nous nous attendions à cette vague de nouveaux arrivants. En matière de stress post-traumatique, les délais de latence sont supérieurs à six mois.
Source: Le Figaro July 12, 2017 17:37 UTC