Il s’agit de la dernière, et énième, décision de justice à provoquer l’ire de Giorgia Meloni. Jeudi dernier, la première ministre a une nouvelle fois attaqué la magistrature. Comme dans la Hongrie de Viktor Orbán ou les Etats-Unis de Donald Trump.» Dans le cas italien, cette dynamique dépasse aussi les frontières. L’exécutif transalpin a aussi violemment critiqué la magistrature valaisanne pour sa gestion de l’enquête à la suite de l’incendie de Crans-Montana. Ainsi, par peur de perdre le référendum sur la justice, Giorgia Meloni a haussé le ton en Italie comme en dehors.
Source: Le Temps February 25, 2026 15:00 UTC