Des soldats du Burkina Faso lors d'une cérémonie à Ougadougou le 2 mars 2019 / AFP/ArchivesTrente-cinq civils, dont 31 femmes, ont été tués mardi dans une attaque jihadiste à Arbinda, dans le nord du Burkina Faso, une des plus meurtrières de l'histoire de ce pays sahélien, qui a décrété 48 heures de deuil national. «Dans leur fuite, les terroristes ont lâchement assassiné 35 civils, dont 31 femmes, et blessé six personnes», a précisé dans un communiqué mardi soir le ministre de la communication et porte-parole du gouvernement Remis Dandjinou. Début novembre, 38 employés d'une société minière avait été massacrés lors de l'attaque de leur convoi dans l'Est du pays. Depuis 2015, les attaques jihadistes au Burkina ont fait plus de 700 morts, selon un décompte de l'AFP, et environ 560.000 déplacés et réfugiés, d'après les Nations unies. Le président du Burkina Faso, Roch Kaboré, à Abuja le 21 décembre 2019 / AFP/ArchivesLe Nord et l'Est du pays sont particulièrement touchés.
Source: La Croix December 25, 2019 00:20 UTC