La décision française de suspendre les injections, annoncée dans la foulée de l’Allemagne, est soumise à l’avis de l’Agence européenne des médicaments. «Aucune preuve de risque aggravé»Bien que temporaire, ce retrait expose l’exécutif à un double risque, sur le plan politique et sanitaire. Le laboratoire AstraZeneca a pour sa part assuré qu’il n’y avait « aucune preuve de risque aggravé » de caillot sanguin entraîné par son vaccin. À lire aussi :Covid-19 : maux de tête, fatigue… des signes d’efficacité des vaccinsReste une question : à supposer que la suspension du vaccin AstraZeneca se prolonge, la France pourrait-elle maintenir ses objectifs de vaccination ? À VOIR AUSSI - Covid-19 : le vaccin de Johnson & Johnson livré « au plus tôt » en avril en Allemagne
Source: Le Figaro March 15, 2021 14:50 UTC