Avertir d’autres automobilistes de la présence d’un radar sur WhatsApp, dans un groupe de discussion privé, c’est interdit. La justice n’est en tout cas pas liée par le statut d’un groupe sur les réseaux sociaux. Il faut notamment examiner le but d’un groupe, voire l’usage qui en est fait», répond la police bernoise. Fanny Roulet juge que la loi permettrait même d’inquiéter des personnes jouant un rôle passif, à supposer qu’elles soient devenues membres d’un groupe dans le but d’être averties. S’agissant des appels de phares visant à prévenir l’automobiliste de la présence d’un radar, il n’y a pas de doute: ils sont interdits.
Source: Tribune de Genève February 15, 2020 22:01 UTC