Mes grands-parents ont dû fuir l’Arménie, je suis sensible à la question des migrants, donc je donne à SOS Méditerranée. Je verse aussi au Fonds arménien et à quelques grandes associations généralistes comme la Croix-Rouge ou l’Unicef. Ce type de générosité a même sa préférence : « Je préfère même donner en direct à quelqu’un, c’est plus sympa. Cela peut aussi être le cas pour les personnes concernées par les questions de justice sociale. Et puis, quand on a grandi dans une famille engagée, donner peut aussi être considéré comme un devoir moral.
Source: La Croix March 15, 2021 12:22 UTC