Selon eux, le recours à ces plateformes par certains avait attisé les violences dans ce pays puis étendu les menaces contre les défenseurs des droits humains. Koe Koe Tech "veut travailler avec les organisations de la société civile dans le monde pour des données conformes aux droits humains", explique son patron Michael Lwin. De même que des recommandations pour contraindre les plateformes à garantir que les droits humains soient honorés. Selon Koe Koe Tech, l'évaluation menée par ces sociétés sur le contenu chez elles est insuffisante face aux millions de posts quotidiens. L'entreprise birmane collabore elle avec l'une d'entre elles pour assister par l'intelligence artificielle les employés qui tentent de détecter les déclarations haineuses.
Source: Le Journal dujura November 25, 2020 14:15 UTC