Est-ce une situation dangereuse pour les alpinistes, plus qu'elle ne l'était les années précédentes ? Par exemple, en 2018, il y avait 11 journées possibles pour tenter le sommet au printemps. De plus, ces alpinistes étant parfois des débutants, le rythme de l'ascension est très hétérogène le long des cordes fixes où il est très difficile de doubler. Certains sont très lents, par manque d'entraînement ou d'expérience, malgré l'aide d'oxygène artificiel dès les camps de basse altitude. Comme sur une autoroute, cette affluence doublée d'une différence dans la vitesse de progression, crée des embouteillages qui pourraient un jour conduire à un drame en cas de changement brusque de météo.
Source: L'Equipe May 07, 2021 09:45 UTC