La mort n’est pas une idée abstraite pour un enfant : elle est une énigme en construction. Le développement psycho-affectif montre qu’avant 6 ou 7 ans, l’irréversibilité de la mort n’est pas pleinement intégrée. » Marthes Ducos, psychologue clinicienne en soins palliatifsQue transmettons-nous alors aux jeunes si nous présentons le « droit à mourir » comme l’ultime expression de la liberté ? À lire aussi Quand les ados perdent l’envie de vivreCar la liberté n’est jamais absolue. Au fond, la question posée par le « droit à mourir » n’est pas seulement celle de la liberté individuelle.
Source: La Croix February 25, 2026 04:10 UTC