Dans La Noix d’or, Cristina Campo cite cette réflexion de Katherine Mansfield : « Il faut accueillir la douleur. Nous revenons immanquablement à l’endroit où nous sommes le plus désarmé, le plus vulnérable : un rien et nous tomberions. Ce sont nos morts, c’est leur amour effectivement plus fort que la mort, qui nous ramènent du côté de la vie. Les morts maintenant sont en paix / mais pour les vivants, sans justice, peut-il être une paix ? Vivre, c’est marcher au bord des gouffres.
Source: La Croix May 29, 2024 17:04 UTC