Le P. Michel Chidaine s’était dénoncé en 2011 à la justice mais n’avait avoué qu’une partie des faits, qui se sont déroulés en Centrafrique à la fin des années 2000. Le procès aura été rapide, et le verdict, plus sévère que les réquisitions du procureur. Il s’était dénoncé lui-même à la justice en 2011, sur les conseils de son évêque à qui il avait avoué ses agissements. « Reddition tardive » et « confession partielle »Jugé pour une quinzaine d’agressions au total, le prêtre a tenté de s’expliquer à la barre. Le jour du procès, le diocèse avait déjà confirmé à La Croix que le prêtre condamné résidait depuis deux ans à l’évêché, après avoir été un temps assigné à résidence à l’abbaye de Sept-Fons (Allier), et qu’il suivait des études de théologie.
Source: La Croix January 27, 2017 16:18 UTC