Qui n’a pas travaillé au noir ou employé des hommes ou femmes de ménage au noir (LL du 11 février, «Trop de travail au noir»)? A la fin de mes études, en attendant un job, j’ai travaillé de nuit à renforcer une galerie et aussi à refaire, de jour, la toiture d’un chalet d’alpage. Un salaire de manœuvre, bien entendu au noir, complétant mon pécule de travailleur du samedi en menuiserie et même en creusant des tombes: l’argent n’a pas de couleur! Je n’avais alors pas le souci de ma vieillesse et j’évitais l’accident!
Source: La Liberte February 19, 2026 11:05 UTC