Au 37 e festival Montpellier Danse, la mémoire est invitée d’honneur. La mémoire n’est jamais figée, elle est en mouvement permanent et, comme la danse, a besoin d’être convoquée, stimulée, questionnée. Toutes deux font d’ailleurs bon ménage dans la 37e édition du festival Montpellier Danse, qui s’est ouverte la semaine dernière par la reprise des « pièces de New York » d’Angelin Preljocaj : La Stravaganza (1997) et Spectral Evidence (2013). Le pire et le meilleur de l’histoire américaineLe rapprochement de ces deux pièces est un régal. Cette pièce emblématique, sans parole, retraçait l’histoire populaire de la France depuis la Libération à travers ses bals, par la seule éloquence des corps et de la musique.
Source: La Croix June 30, 2017 04:18 UTC