La police, elle, passe toutes les deux heures pour compter les personnes et les tentes. Or dans un camp humanitaire, les normes, c'est 15.000m2 pour 500 personnes, 1 toilette pour 20, 1 douche pour 40. A Blida, il y a en tout et pour tout 9 toilettes et 9 douches", ajoute-t-elle. Mais même eux sont dépassés: la nuit, il y a "de l'alcool, des bagarres, et des viols", expliquent sous couvert de l'anonymat plusieurs bénévoles. Les années précédentes, une mafia s'était installée dans le camp, qui faisait payer l'accès aux douches ou à la cuisine.
Source: La Croix July 10, 2017 10:30 UTC