Les « Panama Papers » révèlent l’ampleur de la toile de l’évasion fiscale, impliquant milliardaires et célébrités comme responsables politiques. Dix ans plus tard, malgré les progrès effectués, le monde du offshore se porte bien. L’ONG estime « qu’en 2024, 3 550 milliards de dollars de richesses non imposées étaient dissimulés dans des paradis fiscaux et des comptes non déclarés ». Tandis que la moitié de cette richesse (1 770 milliards de dollars) viendrait des seuls 0,01 % les plus riches. Si, depuis le scandale des « Panama Papers », un système d’échange automatique d’informations (EAI) a bien été mis en place beaucoup reste donc à faire.
Source: L'Humanite April 02, 2026 15:28 UTC