Je réagis aux propos de votre article de ce 23 septembre : « L’Église catholique affine sa doctrine sur la fin de vie ». Je ne suis pas prêtre, je ne suis que psychologue, mais si c’était mon ami ou mon patient, alors, je devrais l’abandonner au moment ultime, ne pas lui tenir la main, ne pas rester présent ? Est-ce vraiment de la charité chrétienne, de l’humanité ? Est-ce vraiment de l’accompagnement ? Pardonnez-moi, mais je trouve que c’est de l’hypocrisie, et je plains les prêtres de devoir obéir à de tels commandements.
Source: La Croix October 08, 2020 07:41 UTC