L'entreprise en charge du ramassage des ordures, dont 200 salariés sont en grève depuis 13 jours, accuse ces activistes de perturber l'activité des non grévistes. Dans un communiqué, l'entreprise dénonce des gens «violents, menaçants, entravant les voies de circulation à l'aide de véhicules et scooters». Kamel Djeffel, secrétaire national de la Confédération autonome du travail, porte-parole des grévistes, récuse ces accusations. Les grévistes avaient accepté de débloquer des centres de transfert, permettant aux éboueurs non grévistes et d'autres arrondissements d'y vider leurs bennes. L'édile demandait à Derichebourg «de mettre tous les moyens en oeuvre pour remplir ses obligations contractuelles, y compris, si nécessaire, en recourant à des agents intérimaires».
Source: Le Figaro October 23, 2017 05:48 UTC