L’excellence et la sélection dominent le système éducatif singapourien où il n’y a pas de place pour la médiocrité. Pourtant c’est une réalité, il n’y a pas de place ici pour les élèves « moyens ». Compétition, docilité et manque de créativitéUn professeur occidental vivant à Singapour depuis vingt-sept ans ne cache pas son « plaisir d’enseigner à Singapour » au niveau universitaire car les étudiants sont « obéissants ». Ils n’arrivent pas à penser par eux-mêmes car on ne leur en donne pas l’occasion ». La compétition règne et le business des cours privés du soir frôle le milliard de dollars de chiffre d’affaires…À lire : SINGAPOUR : « La loi s’applique à tous, que vous soyez ministre, simple citoyen, pasteur ou imam »
Source: La Croix July 19, 2017 06:00 UTC