Un an plus tard, le chemin vers la paix reste long. Le destin brisé de cette dernière, composée de plusieurs éléments issus des rangs du PKK, qui y a aussi insufflé son idéologie, pèse sur les négociations. Fin février Hamit Bozarslan, grand spécialiste de la question kurde, historien et directeur d’études à l’Ecole des hautes études en sciences sociales à Paris (EHESS), était de passage à Lausanne pour une conférence organisée par l’Association pour la promotion du fonds kurde Ismet Chérif Vanly. Selon lui, si le processus de paix n’avance pas, c’est parce qu’Ankara s’éloigne d’une perspective démocratique. Mais aussi, et surtout, parce que la question kurde continue d’y être réduite à celle de la terreur.
Source: Le Temps March 01, 2026 19:09 UTC